Blog de l'association "Les Chemins Creux" de Mûrs-Erigné

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SAINT-LEZIN, le 21 septembre 2018

C’est reparti, après la grande trêve de l’été, les Chemins Creux ont repris leurs marches hebdomadaires le 14 septembre aux Ponts-de-Cé puis la semaine dernière à Saint-Lézin. Ils ont retrouvé le plaisir de gambader dans notre belle campagne angevine et de bavarder tranquillement avec leurs nombreux compagnons.

Ce vendredi, c’est donc dans le petit bourg de Saint-Lézin qu’ils se sont donné rendez-vous. Ce petit village des Mauges, d’environ 800 âmes, situé à quelques kilomètres de sa grande voisine Chemillé (qui l’a d’ailleurs absorbé avec une douzaine d’autres communes pour former la nouvelle commune de Chemillé-en-Anjou) a la singularité d’être le seul village de France à porter son nom.

C’est un paysage très paisible fait de prés, de champs et de bosquets qu’ont découvert nos randonneurs, sous un ciel un peu couvert mais serein.

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Pour en savoir un peu plus sur Saint-Lézin, ouvrez la page suivante du site de Chemillé-en-Anjou:

Histoire et Patrimoine de Saint-Lézin

MURS-ERIGNE, journée festive du 22 juin 2018

Après deux années de suite à Béhuard, les Chemins Creux ont choisi de revenir à Mûrs-Erigné pour leur journée festive clôturant la saison. C’est en effet au camping des Varennes que se sont présentés les 46 participants au traditionnel rallye pédestre, retrouvant ainsi les bords du Louet et de l’Aubance.

Répartis en 5 équipes portant les noms de pays prétendant au titre de vainqueurs de la coupe de monde de foot -actualité oblige-, ils ont trouvé  le long de leur parcours différentes épreuves leur permettant d’exercer leur adresse, leur sens de l’observation ou leur sagacité, le tout dans une ambiance de franche rigolade. Au premier jeu, ils ont même pu fortifier leurs muscles et leurs neurones  en croquant une pomme ou en grignotant une tranche de pain d’épice.

Puis vint l’heure de l’apéro auquel se sont joints une trentaine d’autres adhérents, probablement attirés par l’odeur des bonnes frites qu’avait préparées Marie-Claude, avec tout le savoir-faire qu’on lui connaît. S’en est suivi le pique-nique autour de tables disposées sur la belle pelouse du camping, à l’ombre des grands arbres. Ce fut l’ occasion de partager un moment d’amitié et de convivialité et la fête fut à son comble quand quelques-uns, entraînés par leur bonne humeur, se mirent à entamer des pas de danse ou à pousser la chansonnette.

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                                                                            Bel été à tous

 

LE THOUREIL, le 15 juin 2018

Commune déléguée depuis le 1er janvier 2018 de la nouvelle commune de Gennes-Val-de-Loire, le Thoureil n’en garde pas moins son cachet et son charme. Labellisée « Petite Cité de Caractère », elle est riche d’un patrimoine historique et architectural remarquable et sa situation au bord de la Loire lui donne un attrait incomparable.

C’est ce lieu magnifique qu’ont choisi nos marcheurs pour leur dernière rando de la saison, jouissant en cette fin de printemps de paysages exubérants et d’un ciel complice. Ils ont ainsi eu le plaisir de voir et d’admirer nombre de jolies demeures anciennes ou plus récentes, des bateaux traditionnels de Loire mouillant au pied du village, le charmant hameau de  Cumeray et son vieux lavoir, et aussi, au hasard de leur pérégrination, de vastes panoramas sur la vallée de la Loire ou sur une campagne verdoyante constellée par endroits de rutilants coquelicots.

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Pour profiter encore plus de votre marche, ouvrez ces quelques pages d’internet:

Le Thoureil

Le lavoir de Cumeray

RABLAY SUR LAYON, le 8 juin 2018

Aujourd’hui rattaché à la commune nouvelle de Bellevigne-sur-Layon qui regroupe quatre autres anciennes communes dont Thouarcé, Rablay-sur-Layon sonne d’abord aux oreilles des Angevins comme étant le « Village d’artistes ». C’est en effet dans ce bourg vigneron de 750 âmes que quelques passionnés ont décidé d’installer en 1987 un pôle destiné à promouvoir l’art contemporain et les métiers d’art.

Le territoire de Rablay était autrefois couvert par la forêt du Latay et d’ailleurs son nom vient d’Arrabletum qui signifie « lieu couvert d’érables. Au XVI ème siècle, la vigne remplace progressivement la forêt et prend de plus en plus d’importance. Plus tard, la canalisation du Layon facilitera l’exportation du vin, notamment par un port situé au lieu-dit « La Cantine ». A la fin du XIX ème siècle, le vignoble est ravagé par le phylloxéra, mais courageusement les viticulteurs réussissent à redonner à leur vin sa renommée, tant et si bien qu’en 1939, la commune décide de s’appeler « Rablay sur Layon ».

C’est donc un paysage de grands champs de vignes et de vallons ombragés qu’ont sillonné nos marcheurs ce vendredi, profitant d’un ciel relativement clément, mais qui a fini par laisser place à quelques gouttes de pluie en fin de parcours, du moins pour la plus longue des marches. Au gré de leur trajet, ils ont pu admirer certains éléments du patrimoine local, comme l’ancien presbytère devenu le « Village d’artistes » ou la Maison de la Dîme, datant du XVème siècle et tout à fait remarquable avec ses pans de bois et ses parements de briques.

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Rablay se dévoile sur son site communal:

L’histoire de Rablay sur Layon

Le patrimoine de Rablay

 

ALPES MANCELLES, le 1er juin 2018

C’est un petit coin situé aux confins des anciennes provinces du Maine et de la Normandie, loin des grands axes routiers de notre belle France, dont on a vaguement entendu parler et qui pourtant mérite le détour. Les Alpes Mancelles sont en effet un territoire surprenant, au relief accidenté certes, mais aux sommets relativement modestes – 417 mètres pour le Mont des Avaloirs, point culminant situé dans le département de la Mayenne- mais qui dégage par ses paysages de collines, de bocages, de forêts et de vallées profondes un charme tout particulier.

Plus encore, nichés au milieu de cette nature sauvage, des villages improbables ont su garder tout leur cachet et leur authenticité tels Saint-Céneri-le-Gérei, classé parmi les Plus Beaux Villages de France ou la petite cité médiévale de Fresnay-sur-Sarthe. Les peintres d’ailleurs ne s’y sont pas trompés puisqu’ils sont venus en nombre y trouver l’inspiration et restituer sur leurs toiles, voire sur des murs, la beauté et la variété des paysages de ce territoire d’exception.

Ce détour au bout de la Sarthe, de la Mayenne et de l’Orne, les marcheurs des Chemins Creux l’ont fait ce vendredi et l’ont fortement apprécié, en dépit d’un ciel chargé mais heureusement sans précipitation. De la précipitation pourtant, il y en eu quand même un peu, pas celle qui vous tombe dessus un jour de mauvais temps, mais plutôt celle qui vous oblige à marcher à un rythme un peu plus rapide que prévu. En effet, si l’autocar de la société Baudoin a très confortablement amené ses 85 passagers aux abords des Alpes Mancelles, il a eu quelques difficultés à rejoindre sa destination car, de manière inattendue, de nombreuses pancartes de déviation l’ont obligé à louvoyer sur d’impossibles demi-routes et chemins vicinaux. Il nous faut tirer un coup de chapeau à son chauffeur qui a réussi à faire passer son monstre de véhicule sur d’incroyables petits ponts de pierre perdus au fond de vallons insoupçonnables.

Donc arrivés sur les lieux avec quasiment une heure de retard, nos valeureux marcheurs ont entamé leur parcours dans ce fabuleux décor naturel qu’offre ici la Sarthe, avec ses méandres et ses rives encaissées couvertes d’une végétation luxuriante et ponctuées de belles constructions en pierres comme le moulin de Trotté, la chapelle du Petit Saint-Célerin ou le pittoresque pont de Saint-Céneri datant du XVIème siècle. Ajoutons à cela, le village de Saint-Ceneri lui-même, construit sur un promontoire rocheux dominant la Sarthe, sur lequel s’agglutinent d’anciennes maisons de bourg. En son centre, l’église romane du XIème siècle mérite la visite avec ses belles peintures murales dont les plus anciennes pourraient remonter jusqu’au XIIème siècle.

Puis après l’effort du matin, vint l’heure du réconfort au village de Fresnaye-sur-Sarthe, qu’il a quand même fallu retrouver à travers un inextricable dédale de petites routes. Quand l’apéritif fut servi, il était bien largement 14h mais grâce à la bonne volonté de tous et à l’efficacité de l’organisation, chacun a pu goûter sans retenue au plaisir d’un pique-nique joyeux et convivial dans la salle communale.

L’après-midi s’est poursuivi avec la visite guidée du charmant village de Fresnaye-sur-Sarthe labellisé « Petite Cité de Caractère », et que Vanessa, guide conférencière de l’office du tourisme, nous a fait découvrir avec talent, chaleur et passion. A travers une sympathique déambulation, nos marcheurs ont ainsi vu et admiré de ravissantes ruelles et places bordées de maisons anciennes, la grande rue coiffée d’un toit de parapluies aux multiples couleurs et des monuments remarquables comme la halle, le château médiéval et l’église Notre-Dame dont le portail en chêne sculpté, datant de 1528, est tout à fait exceptionnel.

Enfin, cerise sur le gâteau, une surprise attendait nos voyageurs sur le chemin du retour: un goûter assis au restaurant le Saint-Germain à Saint-Germain sur Sarthe avec un assortiment de spécialités locales dont bien-sûr des rillettes et un verre de cidre ou de vin.

En conclusion, la journée fut très réussie et même s’il a manqué un peu de temps pour apprécier totalement toutes les richesses patrimoniales tant naturelles que culturelles, chaque participant revient avec le sentiment d’avoir passé un bon moment de détente et d’amitié et l’idée qu’il peut revenir facilement dans ces Alpes-là, somme toute pas si éloignées que çà de notre douce Anjou.

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Pour compléter votre sortie, deux vidéos sur Saint-Céneri et Fresnay sur Sarthe:

Pour vous aider à vous souvenir de tout ce que vous avez vu lors de cette sortie ou pour voir ce que vous avez manqué, ouvrez les pages suivantes:

Le guide des Alpes Mancelles

Saint-Cénéri-le-Gérei

Fresnay-sur-Sarthe

L’église de Saint-Cénéri-le-Gérei

La chapelle du Petit Saint-Célerin

L’église Notre-Dame de Fresnaye-sur-Sarthe

Le moulin de Trotté

CHARCE, le 25 mai 2018

Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance résulte de la fusion en 1973 de deux anciennes communes, Charcé et Saint-Ellier, mariage devenu obsolète puisque cet ancien couple a décidé, le 15 décembre 2016, de partager son avenir avec d’autres voisines pour constituer la nouvelle commune de Brissac-Loire-Aubance. De l’ancienne union, il reste quand même le titre de « commune déléguée », une manière de rappeler l’histoire administrative de ces villages.

Bref, c’est à Charcé que nos marcheurs des Chemins Creux se sont donné rendez-vous pour leur marche hebdomadaire. Même sous un ciel un peu brouillé, ils n’ont pas manqué d’apprécier quelques unes des richesses patrimoniales du village telles que l’église Saint-Pierre du XII ème siècle, le moulin de Patouillet, moulin-pivot transporté depuis Gennes il y a une centaine d’années  et partiellement restauré en 1982, ou les mégalithes recensés sous les noms  de « Pierre couverte de Beaupreau » et « Pierre levée de Beaupreau ».

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Pour satisfaire votre curiosité à propos du patrimoine de Charcé-Saint-Ellier, ne manquez pas d’ouvrir les liens suivants:

Eglise Saint-Pierre de Charcé

Le moulin de Patouillet

Les dolmen et cromlech de Charcé

CERNUSSON, le 18 mai 2018

Situé à quelques kilomètres de Vihiers, le village de Cernusson offre à ses visiteurs un cadre champêtre très paisible où il fait bon user ses chaussures, surtout sous un ciel parfaitement bleu comme on peut le voir sur les photos ci-dessous.

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Pour tout savoir sur Cernusson, cliquer ici.

SAVENNIERES, le 20 avril 2018

Savennières tire son nom de Saponaria c’est-à-dire Saponaire, une plante qui contient une substance faisant mousser l’eau et pouvant servir de substitut au savon. Aujourd’hui, le nom de Savennières fait plutôt mousser le palais, tant il s’identifie au délice bien connu des Angevins et pas seulement eux, avec des appellations prestigieuses comme la Roche aux Moines et la Coulée de Serrant.

De la vigne d’ailleurs, nos marcheurs ont pu en voir sur diverses pentes ou terrasses, en gravissant les coteaux abrupts qui bordent la Loire autour de ce charmant village de Savennières, labellisé « Petite Cité de Caractère », où ils avaient choisi, ce vendredi, d’effectuer leur parcours hebdomadaire. Ce fut un après-midi presque tout en bleu, avec au dessus de la tête, un ciel complètement immaculé et sous les pieds, un sol superbement tapissé de jacinthes des bois. Un joli clin d’oeil du printemps qui a ravi les heureux participants de cette rando.

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Savennières dévoile tous ses charmes sur son site officiel:

Découvrir Savennières

PRUILLE, le 13 avril 2018

Intégré à la nouvelle commune de Longuenée-en-Anjou  (qui regroupe également La Membrolle, le Plessis-Macé et la Meignanne), Pruillé est un petit bourg paisible juché au bord de la Mayenne. Cette situation lui a valu de jouer un rôle de premier plan au temps de la navigation commerciale, notamment avec son port de la Roussière où résidait une brigade de gabelous chargée de la répression de la contrebande du sel.

Aujourd’hui, ce sont les plaisanciers qui animent la rivière, ainsi que les promeneurs venus goûter au charme du tourisme vert. Ce vendredi, nos marcheurs ont eux aussi arpenté les sentiers de cette belle campagne, profitant d’un généreux soleil de printemps. Parmi les curiosités ou les éléments de patrimoine rencontrés, citons l’écluse de la Roussière et la jolie demeure attenante ou bien l’église Saint-Symphorien dont la fondation remonte à 1058.

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L’église Saint-Symphorien de Pruillé

L’histoire de Longuenée-en-Anjou

L’écluse de la Roussière

PORT-NAVALO, le 10 avril 2018

Longue langue de terre et de sable refermant le golfe du Morbihan, la presqu’île de Rhuys a gardé sa beauté sauvage. Le sentier des douaniers, alias le GR 34, est l’un des meilleurs moyens pour découvrir tout le charme de son contour déchiqueté, fait de multiples pointes, baies, anses et recoins.

Construit à l’emplacement d’un ancien marécage tout près de Port Navalo, le port du Crouesty est aujourd’hui le plus grand port de plaisance de Bretagne. C’est là que nos 102 marcheurs ont terminé leur parcours, ce mardi, avant de pousser la porte de « La Transat » où ils ont pu reprendre leurs forces, avec au menu poissons et far breton.

Amenés en car en différents endroits du sentier des douaniers, ils ont ainsi longé la pointe de la presqu’île de Rhuys sur 5, 8 ou 11km et admiré, tout en humant l’air marin, un paysage sublime composé de dizaines d’îles et îlots ancrés dans la douceur du golfe. Pourtant, la journée s’annonçait plutôt maussade avec, à la fin du voyage en car, une pluie battante propre à décourager même les plus intrépides. Mais, ne dit-on pas, qu’en Bretagne, il fait beau au moins trois fois par jour. Il suffit qu’une des trois soit suffisamment longue.

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Prolongez votre balade en survolant la presqu’île de Rhuys: